Lilith Callaghan Professeur de Défense Contre les Forces du Mal


 Age : 24 Inscrit le : 26 Mar 2008 Messages : 31 Localisation : Vive comme l'eau et fluide comme l'air, cherche moi: tu ne me trouveras jamais. Ami(e)s : Peu de personnes ont accès à ce cercle très restreint Particularités : Noble, érudite et belle; ne suis-je pas parfaite? Feuille de Sorcier Âme soeur: * rit aux éclats * Ce n'est pas possible que les gens croient à cette blague...Si on appelle une âme soeur les conquètes que l'on peut avoir, alors j'en ai des centaines; mais sinon...la seule personne qui peut m'égaler...je ne vois que moi! Particularités: Même si tu m'épiais jour et nuit, même si tu te soûlais de mon image, même si tes yeux ne me lâchaient pas un instant, jamais tu ne les découvrirais Ami(e)s: mes livres, mes thèses, mes précieux parchemins; je ne supporte pas l'absence d'érudition
| Sujet: Re: Premier contact... Jeu 3 Avr - 19:47 | |
| Au-dehors, le temps n'était pas clément, des bourrasques de vent faisaient trembles les arbres de la forêt, pourtant robustes; les feuilles et brindilles par terre étaient soulevées en tourbillon du sol à la terre gelée et s'envolaient vers le ciel gris, avant d'être violemment déviées de leur trajectoire et projetées plus loin par terre ou dans les airs. Lilith contemplait tout cela de sa fenêtre, grande ouverture de lumière dans la pièce qui lui servait de bureau. Elle pouvait constater l'épaisseur des murs à cet endroit, là ou la fenêtre était encastrée, et mesura à vue d'oeil une bonne soixantaine de centimètres. C'était logique pour une telle bâtisse, pour ce château immense situé en Bulgarie, connue pour son climat peu réchauffé Heureusement que la grâce à la magie, une douce chaleur pouvait être maintenue dans les salles utilisées La jeune femme changea nonchalament de position avant d'arracher son regard de ce spectacle de tempête qui faisait rage au dehors. Elle s'adossa au mur, et balaya la salle des yeux.Voilà ce qui allait lui faire office de bureau. Malgré tout le plaisir qu'elle avait à critiquer les choses, elle ne put manquer de reconnaitre qu'elle avait été gâtée et que le bureau qu'on lui avait attribué était vraiment agréable.Spacieux, lumineux, pourvu d'une grande cheminée au style ancien, et surtout -le plus important- meublé d'étagères un peu partout et d'un grand bureau qui trônait au milieu de la pièce. Tout de suite, d'un coup de baguette, elle avait installé ses affaires: les murs étaient à présent couverts de livres et degrimoires, de morceaux de parchemins plus jaunes les uns que les autres. De belles plumes et un encrier rempli d'un liquide épais et noir opaque occupaient maintenant le bureau; des fauteils moelleux étaient apparus au coin du feu, qui ronflait dans la cheminée. De-ci de-là, quelques tableaux, souvenirs personnels, ornaient les murs; et Lilith scruta le tout attentivement pour voir quelles modifications elle pouvait apporter. Un mince sourire s'étira sur ses lèvres:c'était tout à fait ce qu'elle avait imaginé.
Tout d'un coup, elle lâcha le livre qu'elle avait dans les mains et le laissa choir sur le fauteuil. En aucun cas elle ne s'autorisait à maltraiter ainsi les livres, sources merveilleuses du savoir,mais celui là était un cas spécial:"Chroniques des Géants du Ier au IVè siècle avant notre ère", c'était un ramassis de thèses et d'anecdotes plus stupides et fausses les unes que les autres. Elle jeta un regard glacial au bouquin avant de lever les yeux au ciel;vraiment il y avait des auteurs qui méritaient le bûcher. De telles sornettes devaient rester imprononcées. Elle avait juste trouvé l'ouvrage en arivant ici,vestige sans doute de son prédécesseur. Eh bien, il devait être fichtrement intelligent, pensa -t-elle, moqueuse. Elle se dirigea vers l'une des deux grandes armoires qui s'accolaient au mur et se contempla dans la glace fixée sur la porte en bois, arrangeant ses cheveux. Ils étaient longs, épais et bruns et faisaient ressortir ses traits fins, sa peau pâle et ses yeux bleus et limpides. Elle mit sa robe de sorcière sur les épaules, la laissant entrouverte pour plus de nonchalance, s'observa un instant, et sourit. C'était plaisant de savoir qu'un coup d'oeil sur sa personne suffisait à quelqu'un pour ne pas l'oublier, car son physique parfait ne laissait pas indifférent. Elle remercia une fois de plus son lointain ancètre Vélane qui lui avait légué ce don d'emprise sur les hommes et, satisfaite, quitta son bureau.
D'un pas souple et nonchalant, elle se lanca dans les couloirs du château. Ils étaient éclairés par les grandes fenêtres en verre et décorés à la slave, recouverts parfois d'épais tapis de fourrure et de tentures. Remettant à plus tard une excursion plus complète de l'école,elle prit le chemin du bureau de Kazymir Molev, l'assitant directeur.Elle était amusée et curieuse de le découvrir, les contacts qu'ils avaient eu n'avaient été que par hibou. Il avait l'air très cultivé et digne d'attention, c'était pour l'instant ce qu'elle pensait de lui.Qui plus est il était professeur de Potions, et la jeune femme excellait dans cette matière; elle aurait sûrement l'occasion de parler de quelques découvertes avec lui.
Au bout d'un certain temps, elle y parvint et toqua à la porte sans hésiter. Puis, comme il était convenu qu'il l'attendait, elle n'attendit pas sa réponse et poussa la porte, toujours aussi sûre d'elle.
-Bonjour, Monsieur Molev, - elle accompagna ses paroles d'un bref signe de tête et fit quelques pas dans la pièce. - Votre château est encore plus agréable que je ne l'aurai pensé, vous êtes admirablement bien situés.
Là, face à cet homme qu'elle connaissait peu, elle se sentait parfaitement à l'aise. C'était un jeu pour elle que de plaire, de séduire, et par tout un jeu de gestes et de paroles bien placé, elle parvenait toujours à ses fins.
-Je vous remecie aussi pour mon bureau, il me convient parfaitement. C'est la pièce qu'il me faut pour pouvoir travailler convenablement. A ce propos, quand commencent les cours?
Elle leva ses yeux azurs vers Kazymir Molev, l'observant discrètement. Il avat un physique singulier, des cheveux flamboyants et surtout, ce qui lui donnait cet air fantastisque, c'était ses deux yeux de couleur différente. Elle sourit doucement, pour l'instant, elle se contentait de paroles anodines, il s'agissait simplement de le tester, de le jauger. Elle s'appuya au mur avec ce même air nonchalant qui ne la quittait jamais et croisa les bras, attendant ses réponses.
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En vacances pour l'instant! « Laisse les poussières d'étoiles s'incruster dans tes yeux » |
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